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Après les pluies de printemps, celui-ci, ainsi que l'été naissant et l'été se poursuivant nous honorent de lumière et chaleur qui semblent n'avoir pas de fin.
Cette année, comme toutes celles qui sont passées, me pose un nouveau défi : comment nettoyer le bassin ?!!! Vous pourriez croire qu'avec le temps l'expérience se fige... s'installe durablement. Eh bien là, pas du tout. Il faut"encore" que je fasse front à une nouvelle algue. Ainsi vont la vie, et le vivant.
Jusque-là je pensais qu'il suffisait de pousser les matières déposées sur les parois vers le fond, et encore de les concentrer un peu sur la grande partie centrale du bassin... Eh bien, non !!! La densité de ces algues de l'année est telle qu'il leur faut des heures pour se déposer.
Et pire quand passe le robot (qui engloutit tout de même 13 000 litres par heure) il faut de petites turbulences autour de lui, et vas-y que montent le long de ses flancs une foule de filaments soyeux...
Et quand je passe le balai pour fignoler les oublis de la machine, je travaille à l'ultra ralenti !
Je n'en finis pas depuis plusieurs années d'améliorer mes outils d'aspirations (que le commerce n'offre pas mais que j'adapte) en coupant, décollant, collant, bordant, guidant le flux d'eau au niveau de l'aspiration. Et cette année, c'est le pompom... J'imagine une prise d'eau sur le dessus du balai qui serait contrôlée par une cloche entourant la brosse sur une dizaine de centimètres.
Place à l'image !
Entre ciel et terre il y a plein de choses à voir en attendant la pluie (qui, aux dires de la météo, pourrait bien venir aujourd'hui...).
Finissons avec une cymbalisation de cigalon surprise sur notre mimosa.
Toutes les photos non sourcées sont du rédacteur...